au commencement

au commencement
pour commencer,voila comment le cinéma est né:


La première projection du cinématographe Lumière a lieu le 28 décembre 1895, au Grand Café, boulevard des Capucines à Paris. Le nouvel art puisera abondamment dans le trésor dramatique aussi bien théâtral que romanesque, du XIXe siècle finissant.
Il lui empruntera sa puissance d'évocation liée à l'appétit de conquête d'une société industrielle en plein essor. Il prolongera sa vocation à l'universel.

Ni Dickens, ni Dumas père (morts en 1870), ni Dostoïevski (mort en 1881), ni Herman Melville (mort en 1891), ni Dumas fils (mort en 1893) n'ont pu soupçonner les immenses virtualités cinématographiques de leurs œuvres. Au cours de ces mêmes années naissent D. W. Griffith (1875), Carl Dreyer (1889), Fritz Lang (1890), Jean Renoir (1894), John Ford (1895) et S. M. Eisenstein (1898).

À l'aube du XXe siècle, au moment où tous les arts se découvrent dans une impasse et doivent se soumettre à des mutations, le jeune cinéma voit s'ouvrir devant lui le plus vaste et le plus neuf des champs d'investigation..

>> Les premiers cineastes, le temps des Pionniers..

A voir aussi : Histoire des cinemas du Tiers Monde-
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L'INVENTION DU CINÉMA : HISTORIQUE CHRONOLOGIQUE


1816 : Josef-Nicéphore Nièpce obtient la première photographie (négative) .
1829 : Joseph Antoine Ferdinand Plateau (de Liège) soutient une thèse sur la "persistance rétinienne". En 1832, il mettra au point le Phenakistiscope, permettant la synthèse d'un mouvement suggéré par 10 à 24 dessins.
1837 : Daguerre invente le premier procédé de photographie fiable : la Daguerréotypie.
1850 : Frederick Scott Archer met au point la sensibilisation au Collodion humide.
1874 : Pierre-Jules-César Janssen enregistre les phases de Venus grâce à son Revolver photographique.
1877 : Emile Reynaud met au point le Praxinoscope, qui permet l'animations d'une succession de dessins.
1878 : Le photographe Eadweard Muybridge (USA) parvient à décomposer le galop du cheval en vues fixes successives.
1882 : Le physiologiste Etienne-Jules Marey met au point son Fusil photographique.
1885 : L'industrie George Eastman (USA) lance sur le marché de la photographie le rouleau de papier sensible.
1887 : Hannibale Goodwin (USA) met au point le nitrate de cellulose, qui sera le support des premiers films cinématographiques.
1888 : Marey présente le chronophotographe sur bande mobile. C'est la première caméra. Mais, le film, en l'absence de perforations, donne une image trop instable.
1889 : Thomas Alva Edison (USA) invente le film cinématographique (avec perforations).
1891 : Edison présente le Kinestoscope, qui ne permet pas une projection publique du film.
1892 : Reynaud présente son Théatre optique. Premières Pantomimes lumineuses, projections de dessins animés, au musée Grévin.
1894 : premiers films tournés, à la demande d'Edison, dans le premier studio cinématographique : la Black Maria.
1895 : Les frères lumière mettent au point le Cinématographe, qui permet une projection publique du film. Première publique : 28 décembre 1895 à Paris.

# Posté le dimanche 20 mars 2005 13:10

ah....jean luc..

ah....jean luc..
LE revolutionnaire francais par exelence il a su transformé le cinéma francais a lui tout seul.c'est donc par lui que je commence Godard avec dans la suite des articles ses plus grand succés.





Que dire de Jean Luc Godard ? L'entreprise est ardue puisque le réalisateur est peut-être la figure la plus complexe et la plus innovante du cinéma depuis plus de quarante ans. Complexe, car prolixe, expérimental, évolutif, toujours en avance et souvent métaphysique, tant au niveau du discours que de l'image.

Que l'on parle des premiers courts des années 50, de la période romanesque des années 60 (avec les films autour d'Anna Karina, de Brigitte Bardot, de Jean-Pierre Léaud et Jean-Paul Belmondo), de la période des années 70, partagées entre les années politiques (avec le groupe Dziga Vertov), et les années vidéo (souvent en collaboration avec sa compagne Anne-Marie Miéville), ou de celle des années 80 et 90, avec un retour aux films de cinéma à proprement parler, le travail de Godard a toujours gardé une même ligne directrice : celle de la recherche cinématographique, de l'art du fragment pour aller au delà de ce que le cinéma donne à voir.

Bien sûr, certains disent que la seule période godardienne s'apparentant au vrai cinéma (de " vrais " films avec des vraies histoires et des personnages psychologiquement palpables) reste celle des années 60. Néanmoins, à bien regarder, et même si évidemment, la dimension fictionnelle est plus facile à appréhender et plus proche du cinéma classique dans la première période godardienne, la démarche première du cinéaste est déjà là : l'accent mis sur chacune des composantes d'un film, à savoir l'image, le son, la parole. Parce que Godard ne s'arrête pas à un scénario (bien au contraire puisque le scénario est souvent chez lui évolutif et prend tout son sens dans le développement du film, du tournage jusqu'au montage). Son propos est au delà. Car son cinéma est toujours en quête de la vérité des choses et des êtres, comme l'illustre un dialogue du Grand escroc (1963) : " Pourquoi me filmez-vous comme ça ? "-" Je ne sais pas... parce que je cherche quelque chose de... la vérité ". C'est un peu comme s'il prenait chacun des éléments du film pour le disséquer, le maltraiter, l'utiliser à contre-courant pour lui donner un sens nouveau et appréhender l'essence cinématographique et humaine.

Il est ainsi assez difficile de rentrer dans un de ses films. Comme le dit justement Jacques Villeret : " Quand je vais voir son dernier film (Soigne ta droite), j'ai parfois du mal à suivre, j'ai l'impression de mal comprendre, je m'accroche, puis à la sortie, quand je me retrouve au bistrot ou au restaurant, j'ai tout à coup l'impression de vivre du Godard : cette scène c'est lui qui l'a faite. Je trouve que dans la vie, on vit souvent du Godard ". Parce que Godard reste difficile à décrypter immédiatement, dans une première approche. Le réalisateur ne peut pas montrer par une simple fiction des éléments simples de la vie : il passe la plupart du temps par des ellipses savantes qui peuvent sembler sibyllines. C'est ainsi qu'il lui faut Fritz Lang et l'Odyssée pour filmer une femme qui en vient à mépriser son mari (Le Mépris), l'intervention de Dieu et d'une pléiade de personnages pour parler de l'intimité d'un homme et d'une femme (Hélas pour moi) ou la Résistance et les usines Renault à Billancourt pour montre les quatre âges de l'amour (Eloge de l'amour).
Il faut souvent plusieurs lectures (comme plusieurs écoutes pour apprécier un morceau de musique dans sa globalité) ou une concentration intense pour parvenir à capter le sens de ses films et à en mesurer toute leur portée. En revanche, lorsque c'est chose faite, l'empreinte poétique et essentielle laissée par le réalisateur et ses films est indélébile.
florent



1950 - Quadrille - Réalisation : Jacques Rivette - Avec Jean-Luc Godard
1951 - Charlotte et son steack - Réalistion : Eric Rohmer - Avec Jean-Luc Godard
1954 - Opération béton (court métrage documentaire - 20')
1955 - Une femme coquette (c.m., 16 mm)
1957 - Tous les garçons s'appellent Patrick ou Charlotte et Véronique (c.m.) - Avec Jean-Claude Brialy
1958 - Charlotte et son Jules (c.m.)
1958 - Une histoire d'eau - Coréalisation : François Truffaut et Jean-Luc Godard - Avec Jean-Claude Brialy, Caroline Dim
1958 - Paris nous appartient - Réalisation : Jacques Rivette - Avec Betty Schneider, Giani Esposito, Françoise Prévost, Daniel Crohem, François Maistre, Jean-Claude Brialy. Avec la participation éclair de Jacques Demy, Claude Chabrol et Jean-Luc Godard.
* Les photos des apparitions de Jacques Demy, Claude Chabrol et Jean-Luc Godard dans "Paris nous appartient" ! : Paris 01 : Claude Chabrol - Paris 02 : Jacques Demy - Paris 03 : Jacques Demy - Paris 04 : Jean-Luc Godard
1959 - A bout de souffle - Avec Jean-Paul Belmondo, Anna Karina
1960 - Le petit soldat - Avec Anna Karina et Michel Subor
1961 - Une femme est une femme - avec Anna Karina, Macha Méril, Jean-Claude Brialy, Jean-Paul Belmondo
1961 - Les 7 péchés capitaux : sketch : la paresse - Avec Eddy Constantine
L'intégralité du sketch de Godard en roman-photos ! : Page 01 - Page 02 - Page 03 - Page 04 - Page 05 - Page 06 - Page 07 - Page 08 - Page 09 - Page 10 - Page 11 - Page 12
1962 - Vivre sa vie - Avec Anna Karina, Saddy Rebot, André S.Labarthe
1962 - Rotapag : sketch : le nouveau monde - avec Alexandra Srewart, Jean-Marc Bory
1963 - Les carabiniers - avec Marino Mase, Albert Juross, Geneviève Galéa, Catherine Ribeiro - Ce film, après Le petit soldat, est une métaphore pacifiste qui représente un nouvel éclairage sur l'état de conscience sociale du cinéaste.
1963 - Les plus belles escroqueries du monde : sketch : le grand escroc - Avec Jean Seberg, Charles Denner, Laszlo Szabo
1963 - Le mépris - Avec Brigitte Bardot et Michel Piccoli
1964 - Paris vu par... : sketch : Montparnasse-Levallois - Avec Johanna Schimkus, Philippe Hiquilly, Sege Davri
1964 - Bande à part
1964 - Une femme mariée - Avec Macha Méril
1964 - Reportage sur Orly (c.m.)
1965 - Alphaville (une étrange aventure de Lémy Caution) - Avec Eddy Constantine
1965 - Pierrot le fou - Avec Anna Karina et Jean-Paul Belmondo - Suite des photos du film : Pierrot-le-Fou 02 - Pierrot-le-Fou 03
1966 - Masculin-féminin - Assistant réalisation : Bernard Toublanc-Michel - Avec Jean-Pierre Léaud, Chantal Goya, Marlène Jobert et la participation de Brigitte Bardot
1966 - Made in USA - avec Anna Karina, Laszlo Szabo, Jean-Pierre Léaud
1966 - Deux ou trois choses que je sais d'elle - Avec Marina Vlady, Annie Duperey, Roger Montsoret, Raoul Lévy, Jean Narboni, Christophe Bourseiller
1966 - Le plus vieux métier du monde - Sketch : Anticipation ou l'amour en l'an 2000 - Avec Jacques Charrier, Anna Karina, Jean-Pierre Léaud
1967 - Loin du Vietnam : sketch : Caméra oeil - Film coréalisé par Jean-Luc Godard, Claude Lelouch, Joris Ivens, William Klein, Agnès Varda, Alain Resnais, Chris Marker
1967 - Amor e rabbia / La contestation : sketch : Amour - Avec Nino Castelnuovo, Catherine Jourdan
1967 - La Chinoise - Avec Anne Wiazemski, Jean-Pierre Léaud, Juliet Berto - Ce film dévie, pour JLG, son centre d'intérêt de la sociologie vers la politique. Pendant le tournage, il épouse Anne Wiazemski. Avec ce film, il élabore un document de fiction qui anticipe de quelques mois sur les événements de mai 68.
1967 - Vangelo 70 : sketch : l'aller-retour
1967 - Week-end - Avec Mireille Darc, Jean Yanne
1968 - Le gai savoir - Avec Juliet Berto, Jean-Pierre Léaud - Les événements de 68 conduisent JLG à perdre pied. Le gai savoir tente d'ébaucher une théorie du cinéma conduisant à la pratique révolutionnaire par la critique des images et des sons émis par la bourgeoisie.
1968 - Un film comme les autres (16mm)
1968 - Ciné tracts (films-tracts, courts-métrages en 16 mm) - (Film non signé)
1968 - Images (images de mai 68 en 16 mm)
1969 - One plus one - Avec les Rollings Stones - Il s'agit d'une série de séquences sur les Rollings Stones en répétition, les revendications des Black Panthers, etc...
1969 - One A[merican] M[ovie] - Film inachevé
1969 - Communications - Film inachevé
1969 - TV britannique - British sounds - Coréalisé par Jean-Henri Roger
1969 - Pravda - (coréalisé en Tchécoslovaquie par le groupe Dziga Vertov) - Pravda est une analyse de la situation tchécoslovaque après les événements d'août 68. C'est afin d'acquérir une conscience politique et de faire politiquement du cinéma que JLG s'efface en tant qu'auteur pour se fondre dans un noyau, le groupe Dziga Vertov. Pour ce groupe, le cinéma, tout comme la photographie, son ancêtre, est modelé selon des normes qui servent la bourgeoisie. Il s'agit donc d'élaborer d'autres codes pour promouvoir un cinéma politique nouveau. Dans ce groupe on trouve notamment Jean-Henri Roger et Jean-Pierre Gorin.
1969 - TV - Lutte en Italie (ou, selon les sources, à vérifier : Luttes en Italie) (coréalisé par le groupe Dziga Vertov)
1969 - L'amour (coréalisé par le groupe Dziga Vertov)
1969 - Vent d'Est (coréalisé en Italie par le groupe Dziga Vertov) - Avec Gian Maria Volonte, Anne Wiazemsky, Paolo Pozzesi - Ce film est une réflexion sur la théorie révolutionnaire.
1970 - Jusqu'à la victoire (Film 16 mm inachevé) (coréalisé par le groupe Dziga Vertov) - Film repris en 1975-76 dans le film "Ici et ailleurs".
1971 - TV allemande - Vladimir et Rosa (coréalisé par le groupe Dziga Vertov) - Avec : Anne Wiazemsky, Jean-Pierre Gorin, Jean-Luc Godard - Ce film est un pastiche sur la justice.
1972 - Tout va bien (coréalisé par Jean-Pierre Gorin) - Avec Yves Montand, Jane Fonda - Après ce qu'il considère lui-même comme l'échec de sa "période Dziga Vertov", ce fillm marque le retour de Godard à un cinéma plus "classique"... très provisoirement d'ailleurs.
1972 - Letter to Jane (moyen-métrage coréalisé avec Jean-Pierre Gorin)
Godard à Grenoble
Après son incursion dans la politique, Godard s'intéresse à la communication et à la technologie. La vidéo va lui permettre de parcourir seul toutes les étapes de la chaîne création-production, et sera pour JLG le medium par excellence. Il quitte Paris et s'installe à Grenoble où il travaille avec Anne-Marie Miéville dans le cadre de la société Sonimage, société de production audiovisuelle mêlant cinéma et vidéo.
1975 - Numéro 2 - Réalisation : Jean-Luc Godard - Avec Sandrine Battistella, Pierre Oudry
1975 (sortie 1978) - Comment ça va - Réalisation : Jean-Luc Godard - Avec Anne-Marie Miéville
1976 - Ici et ailleurs (moyen-métrage 16 mm co-réalisé par Jean-Luc Godard & Anne-Marie Miéville, commencé en 1970 avec le film Jusqu'à la victoire, et resté inachevé jusqu'à la période grenobloise) - Ce film met en relation deux réalités : celle de la Palestine de 1970 et celle de la France de 1975, et leur impossible synthèse.
1976 - TV - Six fois deux (sur et sous la communication) - Réalisation : Jean-Luc Godard - Il s'agit d'une série de 12 émissions traitant du chômage, de la création, de la parole, etc...
1977-78 - TV - France-tour-détour-deux-enfants - Réalisation : Jean-Luc Godard
1979 - Sauve qui peut (la vie) - Réalisation : Jean-Luc Godard - Avec Isabelle Huppert, Jacques Dutronc, Nathalie Baye
1981 - Lettre ouverte à Freddy Buache (court-métrage) - Réalisation : Jean-Luc Godard
1981 - Passion - Réalisation : Jean-Luc Godard - Avec Isabelle Huppert, Hanna Schygulla, Michel Piccoli, Jerzy Radziwilowicz - Ce film se présente comme le traité poétique de JLG. Il y dévoile, presque sous forme de travaux pratiques, sa philosophie de l'emprunt culturel doublée d'une critique constructive de ses oeuvres passées.

1982 - Prénom Carmen - Réalisation : Jean-Luc Godard - Avec Maruschka Detmers, Jacques Bonnaffé, Myriem Roussel
1983 - Je vous salue Marie - Réalisation : Jean-Luc Godard - Avec Myriem Roussel, Thierry Rode, Philippe Lacoste, Juliette Binoche.
1984 - Détective - Réalisation : Jean-Luc Godard - Avec : Nathalie Baye, Johnny Halliday, Claude Brasseur
1985 - TV - Grandeur et décadence du petit commerce - Réalisation : Jean-Luc Godard
- Avec Jean-Pierre Léaud, Jean-Pierre Mocky, Jean-Luc Godard
1986 - Aria : sketch : Armide - Réalisation : Jean-Luc Godard - Avec Marion Peterson et Valérie Allain
1987 - Soigne ta droite - Réalisation : Jean-Luc Godard - Avec Jean-Luc Godard, Jacques Villeret, François Périer, Jane Birkin, les Rita Mitsuko
1987 - King Lear - Réalisation : Jean-Luc Godard - Avec Burgess Meredith, Molly Ringwald, Peter Sellars
1989 - Nouvelle vague - Réalisation : Jean-Luc Godard - Avec Alain Delon, Domiziana Giordano
1991 - Allemagne année 90 neuf zéro - Réalisation : Jean-Luc Godard - Avec Eddie Constantine, Hanz Zischler, Claudia Michelsen, André Labarthe
1993 - Hélas pour moi - Réalisation : Jean-Luc Godard
1994 - JLG / JLG - Autoportrait de décembre - Réalisation : Jean-Luc Godard
1994 - Je vous salue Sarajevo - Réalisation : Jean-Luc Godard
TV - 1989-1996 - Histoire(s) du cinéma - Réalisation : Jean-Luc Godard
1995 - 2 X 50 ans du cinéma français - Réalisation : Jean-Luc Godard
1996 - For ever Mozart - Réalisation : Jean-Luc Godard - Avec Vicky Messica, Madeleine Assas, Bérangère Allaux, Ghalya Lacroix, Frédéric Pierrot
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# Posté le dimanche 20 mars 2005 13:27

Modifié le dimanche 20 mars 2005 14:57

a bout de souffle

a bout de souffle
voici le resumé de a bout de souffle par francois truffaut:

MARSEILLE, un mardi matin.

Lucien tait semblant de lire Paris-flirt à la terrasse d'un café au bas de la Cannebière, En réalité, il surveille le mouvement des voitures devant le Vieux-port.

Près des bateaux qui emmènent les touristes visiter le Château d'lf, une fille fart signe à Lucien. Elle lui montre une voiture immatriculée "U.S. Army" en train de se garer. Les occupants, un officier américain, Sa femme et leurs enfants, vont prendre les billets pour le Château d'If. Ils sont surveillés par Lucien et la fille qui font, du reste, semblant de ne pas se connaître.

Dès que le bateau s'est éloigné, Lucien s'approche de la voiture - une De Soto décapotable - il fait mine de l'inspecter comme Si elle lui appartenait, vérifiant les pneus et l'huile.

La fille demande a Lucien de l'emmener avec lui, mais il refuse, se met au volant et démarre, après avoir mis en contact les fils sous le tableau de bord,

QUELQUES HEUERES PLUS TARD, on retrouve Lucien sur la route nationale. Conduire une voiture volée doit être dans ses habitudes Car il semble en excellente forme et, seul au volant, chante des refrains a tue-tête.

Il arrive et roule à la hauteur d'une Alfa-Roméo conduite par une Jolie femme. Il lui demanda si, par hasard, elle ne s'appelle pas "Madame Lucien Poissard". Elle fait non de la tête. Lucien trouve que c'est dommage, car Lucien Poiccard, c'est lui.

Un peu plus loin, on voit Lucien ralentir pour prendre deux bonnes femmes qui font de l'auto-stop. Mais en passant devant elles, il les trouve trop moches et accélère de plus belle.

De temps on temps, il monologue pour lui tout seul, à haute voix. On apprend ainsi, à demi-mot, quels sont les projets de Lucien à l'heure présente

1) Toucher de l'argent à Paris, en commission sur une affaire plus ou moins louche, (A mesure que le film continue, on aura de temps à autre des précisions sur les activités de Lucien, par les gens qu'il croise et les brefs dialogues qu'ils échangent. En gros, Lucien fait du "trafic". Mais quel trafic ? Même à Patricia, il en fera mystère.)

2) Lucien veut revoir à Paris une nommée Patricia qu'il espère convaincre de partir avec lui A l'étranger.

Mais un troisième problème va compliquer les affaires de Lucien, Le jour baisse alors qu'il roule En direction de Paris, vers Sens. Enervé par une 2 CV qui n'ose pas dépasser un camion, Lucien double les deux véhicules, en plein virage, dans une côte, en deuxième position.

Ses pneus dépassent largement la ligne jaune. Un Coup de sifflet retentit. Un motard aux aguets en haut de la côte, lui fait signe de se ranger au bord de la route.

Mais Lucien, qui est dans une voiture volée, fonce au contraire à tombeau ouvert,

Poursuite de Lucien par le motard qui se termine dans un petit village. Lucien a pris une rue de traverse. C'est une impasse. Le moteur a calé, Lucien prend dans le vide-poche le revolver qu'il y avait trouvé tout à l'heure sous une boîte de cirages. Le motard sort son revolver. Tout s'est passé très vite. Lucien a tiré sur le motard sans bien s'en rendre compte. Il est furieux contre lui-même. Il avait bien besoin de se mettre une histoire pareille sur le dos !

ON RETROUVE LUCIEN A PARIS, au petit matin. Il a du faire de l'auto-stop car une petite voiture danoise le dépose à St-Michel.

Lucien entre dans une cabine téléphonique, puis change d'avis et raccroche sans avoir téléphoné, Il sort et se met à marcher vers les quais. Il est en chemise, ayant oublié son veston dans la voiture après avoir tiré sur le motard de la police.

Il achète un journal du matin. On ne signala pas encore le meurtre. Lucien entre dans un petit hôtel qui donne sur la Seine. Il demande si Mademoiselle Patricia Franchini est là. Le veilleur, en train de laver le perron, dit que non. Lucien insiste. Mais Patricia n'est pas là, preuve en est sa clé qui est au tableau. Lucien dit qu'il va lui laisser un mot Il profite de ce que le veilleur ne regarde pas, prend la clé. Il entre dans la chambre de Patricia, le lit n'est pas défait. Lucien touille à droite et à gauche, Il essaie une veste. Trop petite. Il trouve de la monnaie dans un tiroir. Mais ce sont des pièces américaines, Il ressort de la chambre après s'être lavé la figure.

On le voit qui entre au Royal Saint-Germain, demande le prix d'un œuf au plat jambon. Il compte son argent il n'a pas assez. Il demanda deux œufs au plat jambon et dit qu'il revient.

Lucien traverse le boulevard Saint-Germain, passe devant la Hune et entra dans la cour d'un immeuble à côté du Flore. On le retrouve dans le couloir qui longe les chambres de bonnes.

Derrière une porte, Lucien entend une voix féminine qui chante l'un des airs de "La belle Hélène". Lucien entre doucement sans frapper.

Une fille, en pantalon de pyjama, est en train de faire sécher ses cheveux. Elle se retourne, n'a pas l'air surprise. On comprend qu'elle et Lucien ont vécu ensemble à St-Germain il y a sept ou nuit mois. Elle fait maintenant des films publicitaires et de la T.V. et a abandonné le "quartier". Lucien est moins explicite sur lui-même. Il se débrouille pas trop mal. Il doit toucher deux millions et demi à midi. En attendant, est-ce qu'elle ne pourrait pas lui prêter deux ou trois mille francs ? Elle dit qu'elle ne les a pas. Lucien l'invite au petit déjeuner, espérant qu'elle paiera. Mais elle est pressée. Lucien profite de ce qu'elle passe un jersey et a la tète cachée pour extraire quelques billets de mille francs de son sac. Puis il lui dit à bientôt et s'en va. Il est huit heures du matin, mercredi.

VERS DIX HEURES, Lucien entre dans une Agence de voyages des Champs-Elysées. Il s'est acheté un veston d'occasion et des lunettes noires. Lucien demande à l'un des employés si Michel est là. On lui dit que Michel n'est là qu'à onze heures. Lucien dit qu'il repassera et demande l'adresse d'un journal américain, le "New-York Herald Tribune".

On enchaîne sur Lucien allant au "New-York Herald". Il entre dans le hall, s'adresse à la jeune fille en maillot jaune, derrière le guichet des renseignements et demande si une demoiselle Patricia Franchini travaille bien ici. On lui dit qu'elle doit être sur les Champs-Elysées en train de vendre le journal. Lucien ressort et descend les Champs-Elysées.

Il avise une fille en maillot jaune. Elle lui dit que Patricia est sur le trottoir d'en face, à la hauteur du Pam-Pam.

Lucien traverse les Champs-Elysées Il écarte une étudiante qui vend des brochures en demandant : "Vous n'avez rien contre la jeunesse"

Lucien la rembarre en disant que, justement, il déteste la jeunesse et aime beaucoup les vieux.

Lucien voit Patricia qui marche dix mètres devant lui. Il la suit un moment. Sentant qu'elle est suivie, elle se retourne. Elle porte un maillot jaune avec les initiales du N.-Y. Herald sur la poitrine. Elle a également un béret de marin américain incliné sur le front.

Elle est en blue-jeans. Lucien lui achète un numéro du journal. Elle ouvre de grands yeux : qu'est-ce que Lucien est venu taire à Paris ? Elle le croyait à Nice

Lucien dit qu'il est venu faire des affaires à Paris. Il propose à Patricia de partir ensuite en Italie avec lui. On comprend qu'ils ont vécu ensemble, il y a quelques semaines sur la Côte, où Patricia était en vacances. Elle ne dit ni oui, ni non à Lucien. Il faut voir. Elle devait s'inscrire à la Sorbonne et peut-être écrire des articles pour le "N.-Y. Herald"
Ils se donnent rendez-vous pour le soir, dans un café des Boulevards où elle sera.

On reste avec Lucien qui retourne à l'Agence de voyages. Dans la petite rue devant le Biarritz, il assiste à un accident mortel un scootériste est renversé par une auto. Le visage en sang du scootériste fait que Lucien se souvient du motard. Il achète "France-Soir" où, en deuxième page, il trouve la relation de son meurtre. Le motard est à l'hôpital, entre la vie et la mort. La police a de nombreux indices, dit l'article, des empreintes, le veston bien que l'on n'y ait trouvé que plusieurs billets de dix mille francs.

Lucien entre, le journal sous le bras, à l'agence de voyages de tout à l'heure. Michel, l'homme qu'il connaît, est arrivé. Il remet une enveloppe à Lucien. Tout à l'air d'être convenu. Mais Lucien râle. Il s'attendait à de l'argent liquide et il lui donne un chèque, qui plus est, un chèque barré. Michel dit qu'il n'est pas au courant, il ne fait que transmettre. Il dit à Lucien de s'adresser à Berruti, un de leurs amis, qui doit être à Paris un ce moment car il l'a vu avant-hier. Berruti lui escomptera sûrement son chèque et peut-être même sans commission car, il y a quelques années, Lucien lui a sauvé la vie.

Lucien est ennuyé mais il lui faut passer par là. Il n'ose pas, en effet, présenter son chèque à la Banque à la suite de l'accident du motard. Il se sert du téléphone de Michel pour appeler Berruti qui n'est pas là. Il est à Paris, mais la femme de ménage ne sait pas où.

Lucien quitte l'Agence. En sortant, il croise deux hommes. On reste sur eux. Ils vont demander aux guichets s'ils n'ont pas vu un nommé Lucien Poiccard qui se fait adresser son courrier là ayant autrefois travaillé dans cette Agence. Michel est forcé de leur dire que Lucien est venu il y a cinq minutes. Les policiers ressortent et regardent autour d'eux. Pas de Lucien.

ça ne fait rien, dit l'un, on va avoir sa photo et ses empreintes cet après-midi par l'lnterpol. L'autre dit que Lucien est peut-être dans le métro pour avoir disparu si brusquement.

Ils s'engouffrent dans le métro George-V On les suit. L'un va sur le quai "Vincennes", l'autre "Neuilly". On les quitte pour cadrer Lucien qui ressort sur les Champs-Elysées par la sortie de métro devant le "Normandy", Il entre dans le cinéma d'à côté qui affiche un film d'Humphrey Bogart. Lucien s'attarde devant une photo de Bogart.

MERCREDI SOIR. La lumière arrive de biais sur les Boulevards. Lucien a rejoint Patricia dans un milk-bar. Ils vont manger dans un snack. Comme on tarde à les servir, ils vont ailleurs. Lucien voudrait rester toute la nuit avec Patricia. Elle est d'accord. Tout à coup, elle se rappelle qu'elle à un coup de fil à passer.

Elle en revient. Elle embrasse longuement Lucien, très gentiment. " Alors, on va se coucher", dit Lucien. Mais Patricia répond que c'est impossible. Elle ne peut pas rester avec lui ce soir. Il faut absolument qu'elle voit un rédacteur du "N..Y Herald" qui lui a promis de lui faire passer des articles. Demain il y a un romancier célèbre à interviewer et comme la femme qui fait d'habitude ces interviews n'est pas là, Patricia la remplacera peut-être. Pour Patricia, c'est très important et il faut absolument qu'elle voit ce rédacteur.

l.ucien lui demande si elle couche avec lui Patricia dit que ça ne le regarde pas. Elle demande à Lucien de la conduire au rendez-vous qu'elle vient de prendre par téléphone. Si Lucien ne veut pas, elle ira en taxi. Mais Lucien dit qu'il l'accompagnera.

Ils montent dans une 403. Patricia demande à Lucien s'il a vendu sa grosse Ford. Lucien dit qu'elle est au garage. Le garage lui a prêté la 403 en attendant que la sienne soit prête.

Lucien dépose Patricia devant la Pergola, en haut des Champs-Elysées. On reste sur Patricia qui rejoint le journaliste au premier étage. Ils discutent, elle en mangeant un dessert, lui, en prenant un café. On comprend que Patricia veut bien coucher avec lui, un peu par amitié, mais surtout par intérêt. Elle espère arriver à écrire des articles dans la rubrique Spectacles dont il est le chef de page. Il lui dit qu'il y a demain matin un romancier célèbre à interviewer. Il donne une conférence de presse à son hôtel. Est-ce que Patricia a envie d'y aller à la place de Clara, une fille du journal ? Patricia dit que oui. Le journaliste lui demande si elle reste avec lui ce soir. Patricia dit oui aussi.

Ils descendent sur les Champs-Elysées où la voiture du journaliste est garée. La nuit est tombée complètement. Patricia s'aperçoit que Lucien les a espionnés depuis le bar où il prenait un verre. Il les suit à distance

On reste sur Lucien qui achète la dernière édition de "France-Soir" tout en regardant Patricia et le journaliste monter dans une voiture anglaise. L'article de "France-Soir" dit que la Police a retrouvé la trace de Lucien, mais qu'elle ne sait pas sous quel nom il vit actuellement car il a plusieurs passeports. Il n'est pas fiché an France, mais il a eu des histoires à New-York et en Italie.

Tout en lisant, Lucien a regagné sa 403 et il suit la voiture anglaise.

Il arrive à leur hauteur à un feu rouge. Echange de regards avec Patricia grâce auxquels on repasse sur elle. Elle a l'air triste. Puis elle fait un petit peste d'indifférence.

JEUDI MATIN. On suit Patricia traversant le Pont du Louvre en revenant à pied chez elle. Sa clé n'est pas au tableau. Elle monte à sa chambre. La clé est sur la porte. Patricia entre et découvre Lucien an train d'écouter la radio, étendu dans son lit, il explique que tous les hôtels étalent complets à cause des touristes.

Elle se couche à côté de lui. Ils établissent le programme de la journée. Il l'accompagnera à sa conférence de presse puis viendra la reprendre. Entre-temps, il voguera à ses propres affaires qui, on le sait, consistent à suivre les progrès de l'enquête et à mettre le plus tôt possible la main sur Berruti pour qu'il endosse son chèque. Comme elle ne sait rien de son identité, Lucien vis-à-vis de Patricia, joue toujours le rôle du type qui a de l'argent et une belle voiture.

Ils vont prendre leur petit déjeuner dehors. Pendant qu'elle déjeune, il dit qu'il va chercher sa voiture au garage et revient dans cinq minutes. Il lui faut donc trouver une auto à voler dans les cinq minutes. Il en repère une, une Thunderbird blanche décapotable. Le conducteur en sort et entre dans un immeuble. Lucien le suit monte en ascenseur avec lui, sans dire un mot. Il le voit entrer dans un bureau.

Aussitôt, Lucien redescend en trombe, débranche les fils, met le contact et démarre pour aller prendre Patricia à la terrasse du café.

PENDANT QUE PATRICIA assiste à la conférence de presse, Lucien va vendre la Thunderbird en banlieue. Il ne s'entend pas avec le revendeur. Celui-ci montre dans "France-Soir" que Lucien a oublié d'acheter, sa photo avec, en légende : "Le meurtrier du motard court toujours". Le revendeur veut bien acheter la voiture mais rie donnera l'argent que dans quelques jours.

Lucien essaie de voler de l'argent dans un tiroir. Bagarre entre lui et le revendeur. Lucien a nettement le dessus.

Quand il est parti, le revendeur téléphone à la police et leur dit qu'il vient d'entendre Lucien demander si une demoiselle Patricia était là, au "N.-Y. Herald"

Ceci explique que les policiers, vus à l'Agence de voyages, attendent Patricia qui amène son article à la salle de rédaction.

Ils lui montrent la photo de Lucien. Patricia dit qu'effectivement, elle est sortie avec lui deux ou trois fois, mais qu'elle ne sait pas où il est.

Les policiers lui donnent leur numéro de téléphone. Si elle le revoit, qu'elle les prévienne. D'accord, dit Patricia.

Elle sort. Elle s'aperçoit qu'un des policiers la suit. Elle entre dans un cinéma après avoir vu Lucien qui la suit, elle et le flic. Elle ressort par la porte de sortie, puis entre avec Lucien dans un cinéma sur l'autre trottoir des Champs-Elysées, alors que le flic ressort, ahuri, de l'autre cinéma.

JEUDI SOIR. En sortant du cinéma où ils ont vu un western, Patricia et Lucien cherchent un hôtel où passer la nuit car celui de Patricia semble surveillé. Mais tous tes hôtels sont complets, toujours à cause des touristes.

Lucien cherche plus que jamais à joindre Berruti pour escompter son chèque. Il voit des personnages divers dans divers quartiers (fille à Strasbourg-St-Denis - Patron de bar à l'Opéra et St-Germain).

Ils roulent dans une voiture évidemment volée. Lucien dit à Patricia que, maintenant qu'il n'a plus rien à perdre, et quitte à avoir des ennuis, autant les avoir en se déplaçant en auto plutôt qu'à pied.

Pour éviter quand même des risques, il lui montre le "coup" du garage, c'est-à-dire qu'il conduit sa voiture dans un garage surveillé par un seul vieux veilleur. Il la pose au troisième étage, en prend une autre et la fait conduire par Patricia à qui il avait dit de se cacher en entrant. Le veilleur voyant une jolie femme conduire une belle auto ne dit rien.

Finalement, Lucien met la main sur Berruti qui traînait à Montparnasse. Berruti promet de l'aider, peut-être que demain, déjà, il pourra lui donner l'argent du chèque.

En attendant, Lucien lui ayant expliqué ses ennuis, il lui donne l'adresse d'un mannequin qui n'est jamais chez elle et où Patricia et Lucien peuvent passer la nuit.

LE LENDEMAIN MATIN, alors que Lucien se prépare à plier bagages avec l'argent que Berruti lui apporte, Patricia lui annonce qu'elle a changé d'avis. Elle vient de le dénoncer à la police qui sera là dans dix minutes.

Lucien est furieux. Mais il est obligé de s'enfuir. Il démarre dans la voiture dans laquelle Berruti est venu le chercher. De la portière, il lance des injures à Patricia.

Le dernier plan montre Patricia regardant partir Lucien et ne comprenant pas, car son français est encore imparfait.

FIN

# Posté le dimanche 20 mars 2005 14:28

bande a part

bande a part
réumé de bande a part:

[c=#ffff00]
Arthur et Franz rencontrent une jeune étudiante, Odile (Anna Karina) avec qui, au gré de leurs déambulations dans Paris, ils élaborent un plan pour cambrioler une villa où une vieille excentrique cacherait un magot. Un coup minable qui tournera mal. Séduit par le thriller de Dolorès Hitchens, auquel il trouvait une atmosphère à la Queneau, Godard signe ici un faux policier en forme de canular, un western de banlieue, drôle et cruel à la fois.

# Posté le dimanche 20 mars 2005 14:52

le mepris

le mepris
l'un des chef d'oeuvre de jean luc godard,le mepris avec Brigitte Bardot, Michel Piccoli, Jack Palance, Giorgia Moll, Fritz Lang.

résumé de l'histoire en quelques lignes:
Un scénariste est appelé à la rescousse sur le tournage d'une adaptation de l'Odyssée par Fritz Lang. Sa femme Camille, qui l'accompagne, ne tarde pas à lui vouer un profond mépris.


bref ce film est LE FILM le plus mediathique de godard,un chef d'iyevre a part entiere

# Posté le mercredi 20 avril 2005 08:43